L’aspect social du commerce
Expertise
3 août 2011 – 15h26
Hier, j’ai pris un moment pour réfléchir à la façon dont j’utilise les plateformes de réseautage social et comment elles répondent aux besoins d’une consommatrice comme moi, qui risque à tout moment de succomber à une thérapie par le magasinage.
Si vous vous y reconnaissez, c’est que vous aussi êtes derrière plusieurs « personnalités » et profils sur le Web. Que ce soit Facebook, LinkedIn ou Twitter, chacun de ces canaux répond à un usage et à des besoins précis et ce, même si les connexions et les amis qu’on y retrouvent y sont entremêlés.
Je suis rapidement venue à la conclusion qu’une quantité importante de mon temps est gaspillée à naviguer sur ces plateformes et à tenter de regrouper différentes sources d’information. En y ajoutant les fils RSS, les courriels et les sites web, on se retrouve avec une surdose d’information et ce, bien avant que sonnent 9 heures du matin.
Le problème avec le modèle de commerce social qui commence à se définir est sa désorganisation inhérente et sa structure fracturée.
Les raisons qui me poussent à me connecter avec ces personnes dans mes réseaux sociaux diffèrent beaucoup – j’en connais certaines personnellement (des amis), d’autre que je connais pas (mais que je suis!), certaines que je vois tous les jours (des collègues) alors que pour d’autres, ça fait des années (des amis de l’école primaire), certains m’offrent de l’information intéressante (des experts) et d’autres, seulement quelques réflexions divertissantes (trop de temps libre?).
Cependant, ce flux d’information reste très divisé et peu pertinent lorsqu’il s’agit de la réalisation de mes objectifs immédiats.
Comment pouvons-nous alors prendre ce labyrinthe et le transformer en quelque chose d’utile pour une activité structurée comme le magasinage?
Émily Bond (traduit de l’original)
Pourquoi bannir Facebook au travail est contre-productif
Expertise
3 août 2011 – 14h47
Selon une étude réalisée par la firme américaine de sécurité Panda (un fournisseur de produits antivirus), 62 % des PME sondées interdissent l’usage personnel des médias sociaux au travail.
Malgré les risques potentiels, une réduction de la productivité, l’introduction éventuelle de virus dans le système et le coût de la bande passante, ce principe d’interdit a-t-il encore sa place?
Depuis l’avènement des ordinateurs personnels à domicile et la croissance de l’usage des téléphones intelligents, cette consommation numérique « privée » a aiguisé les compétences informatiques du grand public, au point que les technophiles et les jeunes d’aujourd’hui ne comprennent pas pourquoi le monde des affaires ne fonctionne pas comme dans la vraie vie. Et ils ont raison!
La différence entre la maison et le travail, c’est qu’à la maison, nous sommes libres dans nos choix numériques, alors qu’au travail, nous sommes limités. Nous sommes limités par les capacités d’investissement, les exigences de formation, les choix technologiques à grande échelle et les préoccupations de sécurité.
Dans nos vies numériques personnelles, nous avons nos téléphones intelligents, nous utilisons nos navigateurs préférés, nous faisons nos recherches sur Google, nous partageons nos photos sur Flickr, nous avons des amis sur Facebook et nous suivons l’information sur Twitter. Mais dans notre vie professionnelle, nous n’avons pas les mêmes options. Nous nous voyons souvent refuser l’accès lorsque nous installons des programmes et sommes limités à utiliser PowerPoint et Excel.
Les entreprises devraient reconsidérer ces restrictions et de les comparer aux opportunités infinies du Web. C’est économiquement absurde de ne pas encourager de telles pratiques dans le milieu de travail surtout lorsqu’on pense aux outils pour échanger, partager, discuter, socialiser, recherche, jouer, apprendre ou acheter qui sont à notre portée. Ces outils sont devenus des experts. Alors pourquoi ne pouvons-nous regarder le profil de notre collègue ou rechercher une publication ou un document aussi facilement au bureau que nous le ferions à la maison?
Une nouvelle fracture numérique pourrait survenir entre l’utilisation professionnelle et personnelle du Web. Pour la première fois dans la (courte) histoire du numérique, les véritables innovations proviennent d’une utilisation personnelle. Combien d’entre vous gérez votre agenda sur votre téléphone parce que c’est plus pratique et ce, sans aucun moyen de le synchroniser avec votre ordinateur de bureau? Combien utilisent les services d’échange de fichiers tels que Dropbox à des fins professionnelles parce que votre compagnie limite vos capacités d’échange? Et combien utilisent des outils de gestion comme Evernote pour organiser votre vie professionnelle, comme vous le feriez avec votre vie privée?
C’est maintenant aux entreprises de trouver de nouvelles façons innovatrices de fonctionner, en utilisant des dispositifs « personnels » à des fins professionnelles. Cela permettra de réduire la frénésie « numérique » grandissante tout en générant des gains réels de productivité. C’est une situation gagnante pour tous.
Jean-Pascal Mathieu (traduit de l’original)
Le client a toujours raison
Expertise
3 août 2011 – 10h42
Qu’est-ce que le consommateur veut vraiment? Il se peut que lui-même ne le sache pas tout à fait mais il sait assurément ce qu’il ne veut pas : plus de publicité ! L’acheteur passif, obéissant et éternellement digne de confiance est une chose du passé. Dans son sillage vient plutôt un consommateur indifférent, blasé et sceptique, utilisant TiVo, des anti pop-ups et des listes de blocage pour éviter d’être submergé par des informations non désirées.
Reconquérir l’attention de ce consommateur détaché revient à employer des méthodes qui se comparent à l’invention du Commodore 64 (ou toutes autres inventions révolutionnaires des années 80). Nous devons retourner à un endroit où l’adage « le client a toujours raison » sonne vrai, où l’intérêt du consommateur dépasse les objectifs sous-jacents et les quotas des vendeurs.
Google, Foursquare, Facebook et Twitter sont la preuve que quand il s’agit de la diffusion de l’information, les consommateurs s’écoutent mutuellement. Ils sont le nouveau fil conducteur, le nouveau moyen de communication. En gardant cela à l’esprit, il semble bien que l’industrie de la publicité ait une chance de reconquérir l’acceptation des consommateurs. Cela exige toutefois que cette industrie s’engage à mettre les intérêts du consommateur avant celui de la commercialisation, à reconnecter les marques avec le consommateur et à développer des stratégies numériques qui enrichissent le quotidien.
Peut-être que la clé pour réussir avec sa marque est tout simplement de poser au consommateur la bonne question : qu’est-ce que vous avez besoin?
Billet rédigé par l’équipe du blogue de Nurun Digital For Real Life. Traduit de l’original.








